Pourquoi les femmes choisissent les chats plutôt que les hommes

Elle avait vingt ans, une valise et une seule certitude : elle ferait du cinéma ou rien. Pendant vingt-cinq ans, Cheyenne-Marie Carron a tenu cette promesse. Elle a réalisé vingt films, vécu dix-huit ans dans un studio parisien, refusé le mariage, refusé les enfants. Elle avait son œuvre. C’était suffisant.

Et puis un jour, sur la route de Toulouse, elle est allée chercher Olympe.

Ce livre raconte ce qui s’est passé ensuite. L’amour inconditionnel découvert sur le tard. La naissance d’Isaure, condamnée dès l’échographie, qui a survécu… pour un temps. Deux ans de lutte pour récupérer un chaton confié à la mauvaise famille. Et au bout, la mort d’Isaure dans ses bras, sur une route de campagne, à sept kilomètres d’une clinique qui n’a pas pu la sauver.

Mais ce livre raconte aussi autre chose. La Drôme et ses saisons. Les chats errants du village. Ces vieilles dames qu’elle méprisait un peu, et qui avaient tout compris avant elle.

À l’aube de ses cinquante ans, Cheyenne-Marie Carron signe un récit sans concession sur ce qu’on choisit vraiment dans une vie et pourquoi certaines femmes préfèrent les chats aux hommes.

Ce n’est pas par dépit. C’est par amour.

23,00 

Résumé

Elle avait vingt ans, une valise et une seule certitude : elle ferait du cinéma ou rien. Pendant vingt-cinq ans, Cheyenne-Marie Carron a tenu cette promesse. Elle a réalisé vingt films, vécu dix-huit ans dans un studio parisien, refusé le mariage, refusé les enfants. Elle avait son œuvre. C’était suffisant.

Et puis un jour, sur la route de Toulouse, elle est allée chercher Olympe.

Ce livre raconte ce qui s’est passé ensuite. L’amour inconditionnel découvert sur le tard. La naissance d’Isaure, condamnée dès l’échographie, qui a survécu… pour un temps. Deux ans de lutte pour récupérer un chaton confié à la mauvaise famille. Et au bout, la mort d’Isaure dans ses bras, sur une route de campagne, à sept kilomètres d’une clinique qui n’a pas pu la sauver.

Mais ce livre raconte aussi autre chose. La Drôme et ses saisons. Les chats errants du village. Ces vieilles dames qu’elle méprisait un peu, et qui avaient tout compris avant elle.

À l’aube de ses cinquante ans, Cheyenne-Marie Carron signe un récit sans concession sur ce qu’on choisit vraiment dans une vie et pourquoi certaines femmes préfèrent les chats aux hommes.

Ce n’est pas par dépit. C’est par amour.

 

L’AUTEURE

Cheyenne-Marie Carron est née le 22 mai 1976 à Valence, dans la Drôme. Pupille de l’État, abandonnée à trois mois, elle est adoptée officiellement à vingt ans. Autodidacte, elle quitte sa province pour Paris avec une seule ambition : faire des films et peindre. Elle s’inscrit dans la lignée des cinéastes-peintres français, aux côtés de Pialat et Cocteau. Réalisatrice, scénariste et productrice, elle compte à ce jour vingt-et-un films à son actif.  Elle vit désormais dans la Drôme des collines, entourée de ses cinq chats Bengal et des errants de son village.

Pourquoi les femmes choisissent les chats plutôt que les hommes est son deuxième récit autobiographique, après Le Cinéma ou Rien (Hésiode, 2018).

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